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Publié le 16 Janvier 2012

Source(s) : www.programmeact.com

Notions clés :
> densification pavillonnaire
> gouvernance du PLU

Guide du programme de recherche appliquée canadien Abordabilité et choix toujours (ACT)

Le syndrome « Pas dans ma cour » (PDMC[1]) découle de préoccupations des habitants à propos de changements dans le quartier, qui peuvent aller de remarques à propos des nouveaux arrivants présumés jusqu’aux éventuelles répercussions sur le quartier, comme la circulation et le type de bâtiments. Plusieurs projets commandités par ACT illustrent certaines stratégies utilisées afin de faciliter le soutien de la collectivité [2].

Le guide propose aux municipalités (élus et employés) des moyens de se préparer à l’opposition de type PDMC, en mettant l’accent sur des techniques et des outils éprouvés pour obtenir l’aval des habitants. Il décrit notamment les préoccupations les plus communes, et des stratégies utiles pour y répondre. On y trouve les meilleures pratiques en usage dans des municipalités de toutes les régions du Canada.

 

[1] Formulation canadienne francophone du syndrome NIMBY

[2]http://www.programmeact.com/francais/ProjectListing.asp?x=1&cat=26

Liens externes : - Programme ACT
- Guide téléchargeable
- Présentation personnalisable en PowerPoint

L’urbaniste : Le syndrome PDMC regroupe les attitudes protectionnistes et les tactiques d’exclusion et d’opposition adoptées par ceux qui accueillent mal un nouvel aménagement dans leur quartier. L'élu : Les municipalités sont tenues de mettre en œuvre des solutions de croissance judicieuses répondant aux besoins des populations futures, y compris en densifiant les quartiers ou en optant pour la construction intercalaire. L'habitant : La valeur de notre propriété va baisser ! La densification de notre quartier entraînera trop de circulation ! Les projets d’habitation à plus forte densité gâchent le caractère du quartier !

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