Catégorie Presse

Publié le 15 Janvier 2014

Source(s) : Sud Ouest

Les derniers chiffres montrent que l’urbanisme grignote la campagne.À Périgny, on tente une expérience d’intensification de l’habitat pour lutter contre le mitage du paysage||SAINT-FROULT Le village dans le marais est passé de 262 habitants à 378 sans politique délibérée.INSEE Depuis trente ans, la population de la région croît au rythme annuel de +0,4 %, malgré un solde naturel quasi nul.

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  • Partir à la reconquête de l’espace urbain
    Guy Denier veut densifier son centre urbain pour préserver les espaces agricoles.© PHOTO 
    PHOTO ROMUALD AUGÉ
     
    Périgny, 1 078 hectares, 7 861 habitants, 3 200 ménages, 2 700 maisons individuelles, 50 % de surfaces agricoles, 25 % de zone d'activités économiques, 25 % de quartiers pavillonnaires. La commune péri-urbaine typique qu'hier encore on aurait pu qualifier de cité dortoir. Un terme dont Guy Denier, le maire, ne veut plus entendre parler. Il vient d'engager sa commune dans une opération pilote baptisée Bimby (1) et qui consiste à encourager les propriétaires de la zone pavillonnaire à céder une ou des parcelles de leur terrain pour faire construire et ainsi boucher les « dents creuses » du foncier urbain tout en redynamisant le centre-bourg. « Le foncier contraint » « Nous devons nous transformer. Il s'agit d'une attitude environnementale pour préserver les espaces naturels et agricoles mais également d'un choix politique. En intensifiant le tissu urbain, on lutte contre ce que j'appelle le foncier contraint. C'est-à-dire...
 
 

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